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Pourquoi la peur vous gâche la vie ?

Quand la peur vous gâche la vie

Vous ne supportez pas la foule, ou  les transports en commun, vous sursautez à la vue d’un insecte, vous êtes  pris de panique à l’idée de parler en public ? Et si cette peur intense et irraisonnée qui s’accompagne d’une fuite était une phobie (du grec phobos « effroi ») ?

Comment distinguer une peur normale d’une peur

phobique ?

Une peur normale est comme une alarme, son rôle est d’attirer votre attention sur un danger afin de vous  permettre d’y faire face. Elle relève de l’émotion, elle est d’une intensité limitée, associée à une situation réellement dangereuse  mais elle n’est pas handicapante, ni incontrôlable.

A l’inverse une peur phobique est du registre de la maladie, elle est  incontrôlable, non associée à une situation dangereuse, handicapante et obsédante au point que toute l’existence peut être organisée autour d’elle.

Un peu comme une alarme interne déréglée, qui se déclencherai sans qu’on s’y attende, et qui peut nous faire réagir de manière étrange : par exemple, nous faire rougir lorsque l’on parle d’un sujet banal, ou nous empêcher de prendre les transports (avions, métro).

Les phobies simples et les phobies complexes

 

Au quotidien, souffrir d’une phobie simple peut être plus ou moins handicapant dans la vie quotidienne (peur des serpents, lieux clos, obscurité, vide…).Présents chez beaucoup de sujets, ces troubles ne sont considérés comme pathologiques que s’ils provoquent une altération de la qualité de vie ou une souffrance.

Les phobies complexes s’avèrent en revanche difficiles à contourner au quotidien, comme la peur de la foule ou la peur de conduire. Dans ce cas, la personne phobique tente, mais souvent en vain, de surmonter l’angoisse que lui procure cette situation. L’anxiété qui accompagne la phobie peut alors évoluer en crise d’angoisse et épuiser rapidement la personne phobique, physiquement et psychologiquement.

Quelques conseils pour se libérer de sa peur, si la peur n’est pas trop ancienne, ni trop sévère.

  1. Reconnaitre sa peur pour mieux la gérer

Regarder sa peur en face, plus vous reconnaissez et acceptez votre peur, non pour se résigner mais comme une étape nécessaire, moins elle a d’emprise sur vous.

  1. Désobéir à sa peur

La peur excessive prend le dessus sur votre vie au quotidien, en réduisant votre liberté et votre champ d’action, en l’écoutant, vous devenez son esclave. La peur décide pour vous « ne sors pas, ne parle pas, ne t’approche pas… »

  1. Remontez à la source de sa peur

Un chemin incontournable pour déjouer vos peurs est d’identifier l’origine, d’en comprendre le mécanisme, la manière dont pour vous, elle s’est construite. Ne pas hésiter, à se poser directement la question du « pourquoi » et répondre spontanément. Cherchez aussi, à quoi vous associez votre impression, votre ressenti, à quel vécu, quel souvenir, quelle image ou sensation.

  1. Développer la confiance en soi et l’estime de soi

Plus, vous gagnez en confiance en vous, en utilisant vos ressources, vos qualités, vos atouts et plus vos peurs s’en trouvent grignotées.

Peut-on guérir d’une phobie ?

Les traitements consistent essentiellement en des thérapies cognito-comportementales. L’auto hypnose et la PNL (programmation neuro-linguistique) sont aussi des techniques efficaces pour vous aider à vous libérer en douceur de vos peurs.

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